Coronavirus : les loueurs face à la fermeture des chantiers

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Location Coronavirus contestation conflit entretien technique et légal
Si les loueurs stoppent leur activité, ils rappellent que les matériels déjà loués sur chantiers doivent faire l'objet d'un suivi technique. Et que les contrats de location sont toujours effectifs. Attention aux réclamations ultérieures

Les loueurs de matériels ont réduit au strict minimum leur activité. S’ils ne l’ont pas suspendu complètement. Leur Fédération précise que la maintenance et l’intégrité des matériels sur chantiers restent assurées par leurs adhérents.

Les loueurs de matériels de BTP n’ont pu que constater l’arrêt quasi-total des chantiers. Et consécutif à cette situation exceptionnelle, les demandes de suspension ou d’annulation des contrats de location des matériels pleuvent. Ceci sans que la remise à disposition de ces matériels ne soit pour autant envisagée.

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Le DLR, la Fédération des loueurs, distributeurs, réparateurs officialise sa position. « Nous, loueurs, avons fait le choix d’une continuité de notre activité. Il est de notre devoir d’accompagner nos clients dans cette période mouvementée. Notamment sur le plan de la sécurité« .

« Nous continuons d’assurer la maintenance et l’intégrité de nos équipements sur les chantiers. Concernant spécifiquement les grues à tour, même inutilisées, elles continuent d’être actives. Ne serait-ce que pour s’adapter à leur environnement météorologique. Ce qui impose une alimentation électrique et des contrôles périodiques. Et leur gardiennage également assuré« , précise encore le DLR et la commission en charge des grues à tour.

La profession des loueurs s’est donc organisée en conséquence pour maintenir des personnels techniques afin de répondre à minima à ces exigences impératives. Ces mesures permettront de plus un redémarrage rapide et en toute sécurité des matériels lorsque l’activité reprendra.

Autre point important précisé dans le communiqué, les contrats de location en cours, pour les matériels et véhicules non restitués, demeurent donc d’actualité et continuent à produire leurs effets.

« Notre profession a la volonté d’accompagner la reprise de l’activité. Nous espérons tous que cette guerre sanitaire ne durera que quelques semaines. Dans le même temps, nous devons nous préparer à une difficile reprise économique, sans doute sur plusieurs mois. Il sera temps ensuite de nous rapprocher de nos clients pour évaluer l’impact financier de ce temps présent ».

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