Le monde d’après : les loueurs ne veulent pas payer les pots cassés

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loueurs rupture abusifs de contrats après confinement
DLR espère que l’intelligence collective prévaudra dans le cadre de cette reprise d’activité et rappelle, une fois encore, qu’ensemble dans un dialogue permanent et constructif clients / fournisseurs, nous serons plus forts.

Les loueurs de matériels par le biais de leur fédération nationale montent au créneau pour dénoncer des attitudes non responsables. Ils réclament comme beaucoup d’autres fournisseurs du secteur une solidarité bienveillante.

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A leur grand désespoir, les loueurs adhérents du DLR constatent un retour des mauvaises pratiques au moment de la reprise. « Cette situation alarmante est digne des pires moments de la dernière crise économique. Des déclarations de fausses intempéries ou de non déclarations de remise en marche des matériels loués apparaissent … « , signale le DLR.

La profession redoute donc que ces abus, encore limités de par le faible niveau d’activé, ne se généralisent dans les semaines/mois à venir. Certains tentent par cette position d’améliorer artificiellement leur rentabilité. Et même si les moyens de géolocalisation et de détection d’activité des engins sur sites clients se développent, tous les matériels n’en sont pas encore équipés…

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Remise sur pied urgente

Comme pour la majorité des entreprises en France, les loueurs de matériels ont subi brutalement et sans préavis l’arrêt des chantiers. Dans les premiers jours, ils ont du se battre pour éviter que leurs matériels ne soient abandonnés. Notamment de la part de clients qui ne voulaient plus en assurer la garde. Puis dans un second temps, très rapproché, ces mêmes clients ont unilatéralement suspendu dans le meilleur des cas, et souvent mis fin, aux contrats en cours.

 » Avec un niveau de chiffre AFFAIRES pour avril de – 20/25% /N-1 (location généraliste), les loueurs de matériels refusent de subir une « 3 ème vague de mauvaise foi » !

Rester de bonne foi

Les loueurs de matériels ont tout fait pour s’adapter aux conditions du marché. Parfois même sous la contrainte, de suspendre tout ou partie des locations moyenne durée (LMD) et longue durée (LLD). La profession refuse donc d’être considérée comme une simple variable d’ajustement en cette période d’incertitudes pour tous. La fédération du DLR exige donc que les facturations LMD et LLD doivent reprendre courant mai. « C’est une question de survie pour certains loueurs et une garantie de la pérennité de l’activité même de leurs clients ».

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