NPK au cœur du recyclage

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Pas de nouveauté sur le salon Pollutec, mais plutôt un échantillon des produits phares du fabricant NPK.

Pour NPK France, spécialiste des outils pour la démolition, cisailles (béton et ferraille) et broyeurs, Pollutec est une vitrine privilégiée pour toucher des secteurs aussi ciblés que les démolisseurs, ferrailleurs et recycleurs de métaux. 

Lors de la dernière édition du salon international Pollutec qui vient de fermer ses portes, NPK France avait dégainé sur son stand les pièces maîtresses de son offre dédiée aux démolisseurs et utilisateurs des outils pour la valorisation des déchets de chantier, plateformes de tri et ferrailleurs.

L’outil que tout le monde veut sur son chantier, c’est bien le broyeur NPK G25 JEH avec son aimant intégré pour broyer et trier en même temps. Un outil 2 en 1 que la marque japonaise est pratiquement la seule à proposer, en tous les cas aussi fiabilisée. « Ce broyeur est devenu l’un de nos produits phares», explique Thierry Lambert, responsable commercial de la marque pour toute la région nord de la France jusqu’à Paris. Et pour cause, l’outil, en plus de cumuler deux fonctions, demandera sur le chantier une seule pelle et un seul opérateur.  « Le fait de broyer et de trier sans changer d’outil cela veut dire ramasser plus de ferrailles au sol, plus rapidement, grâce à sa galette aimantée activée depuis la cabine. En moyenne, ce sont 10 % de ferrailles de plus qui sont triés. ». 

Le dig tour 2024

Le broyeur G25 JEH est désormais chez tous les grands démolisseurs français. Disponible en deux versions, le G25 pour pelles de 22 à 30 t et le G35, pour porteurs 35 à 50 t. Quant à l’aimant, complètement intégré dans l’outil, il est quasiment identique pour les deux modèles. La génératrice, directement adaptée sur la pelle, génèrera l’électricité de l’aimant.  

Des mâchoires de fer 

Si NPK a depuis l’origine est une marque référente de la déconstruction, elle a tout logiquement suivant la tendance du recyclage de la ferraille, activité aussi impliquée dans la préparation et le tri des déchets BTP et des métaux avant leur valorisation . « Depuis l’année dernière, relève encore Thierry Lambert, nous fournissons des grands spécialistes de la récupération et du tri du béton comme Yprema par exemple». 

Pour optimiser le transport de la ferraille, NPK propose aussi la cisaille GXT 335 de Genesis, pour pelles de 30/35 t, marque américaine rachetée par le japonais en 2019. «L’objectif dans les processus de valorisation, c’est de réduire les volumes de transport. Cette cisaille découpera facilement de plus petites sections directement sur chantiers, optimisant les volumes à transporter, notamment pour les aciéristes, limités à 1,50 m».  

Sur le haut du panier 

Avec Genesis, spécialiste américain de la cisaille à ferrailles, NPK s’est offert l’une des marques phares aux Etats-Unis et Amérique du Sud. De quoi amorcer en France avec un positionnement premium une approche globale de la déconstruction multisectorielle. «NPK a toujours été positionnée sur le haut de gamme, et donc forcément cher pour qui regarde le prix comme seul critère, rappelle le responsable commercial. Mais par ailleurs, la qualité et la productivité de nos outils n’ont pas de comparaison sur le marché, ce qui veut rentabilité et durabilité, sans oublier la sécurité. Nos ventes se développent constamment, c’est la meilleure démonstration de notre efficacité». 

L »image de marque de NPK, c’est aussi son service après vente, en direct avec un maillage national d’intervenants techniques et de revendeurs non exclusifs.  Aujourd’hui, avec un CA de 13 millions d’euros, NPK France est une filiale agile et opérationnelle. Elle a choisi de reprendre en main la commercialisation de ses produits en direct depuis maintenant une dizaine d’années est comme l’assure Thierry Lambert, «en ordre de marche pour assurer le développement des outils NPK qui arriveront dans quelques mois sur le marché. » 

V. Velez 

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