2020, année en dents de “cisaille”

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Arden Equipment
La pause confinement n'a pas remis en question le dynamisme et l'envie d'innover d'Arden Equipment. Ici la toute nouvelle pince à béton CU42 à mâchoire ajourée

Des débuts prometteurs aux Etats-Unis, des marchés location et démolition porteurs, Arden Equipment va réussir à limiter la « casse » en 2020.

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Après un exercice tonitruant en 2019, Arden Equipment a débarqué avec force et conviction sur le marché américain. Le français y a inauguré une filiale, approché des distributeurs et participé à des salons comme Conexpo. Mais, le crise sanitaire a freiné cet élan à l’international.

« Par contre, après le confinement, tout est reparti très vite et très fort. Sur le plan industriel, les machines outils de Charleville Mézières sont reparties à fond de balles ! Et les commandes continuent d’affluer, notamment des loueurs généralistes qui remplissent leurs parcs, pour répondre à l’accrue de demandes« , témoigne Daniel Dupuy, Directeur commercial et marketing de Arden Equipment.

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La production est notamment tendue sur les attaches-rapides pour mini pelles et les godets adaptés, qui sont à destination des loueurs. “ Arden Equipment livre les attaches pour les pelles de moins de 3 t dans les commandes loueurs. Une activité en sursaut qui nous laisse à penser que nous allons amortir la perte de chiffre d’affaires en 2020. Par ailleurs, le secteur de la démolition est un peu plus préservé. Nous livrons de belles commandes en cisailles à béton de la série CU équipées de notre système de brumisation Arden Jet. Chez Liebherr Location, nous en avons expédié 6 exemplaires ”, explique Daniel Dupuy.

Pour 2021, le fabricant ardennais comme beaucoup d’autres aurait du mal à se prononcer. Sauf à rester résolument optimiste sur le fait que l’Etat ne devrait plus procéder à un reconfinement total de la population. Que les cours des matières premières sont en baisse et que l’argent reste peu cher à emprunter. Autant d’indicateurs à prendre en compte dans un prévisionnel d’activité. “ A comparer à d’autres industries, la construction reste un secteur assez préservé. Il faut savoir apprécier à sa juste valeur cette opportunité”, conclut Daniel Dupuy.

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