Quand JLG revendique le Made in France avec son Toucan

59
JLG Made in France Toucan
Le Toucan de JLG est fabriqué en France à Tonneins depuis 1991

JLG Industries lance une campagne de soutien à sa production française du Toucan et plus récemment sa nacelle de magasinage manuelle DSP-M.

blank

L’aventure de la conception de la première nacelle à mât vertical connu sous le nom de Toucan débute en 1991.  Lorsqu’en 2004, JLG Industries décide de la racheter, l’usine reste à Tonneins (47) près de Bordeaux. Fidèle à ses racines, la conception, le développement et la fabrication du JLG Toucan sont toujours françaises. Mais avec une empreinte beaucoup plus grande grâce à l’envergure mondiale de JLG.

Depuis le début, le JLG Toucan a été conçu en pensant à l’opérateur – inventé en France, conçu en France, fabriqué en France. 

« Lorsque vous choisissez un produit de fabrication française comme le fait JLG dans son usine de Tonneins, en plus de sauvegarder les emplois français, vous contribuez à la robustesse de nos économies locales. Jusqu’à présent, le retour des clients concernant cette initiative est vraiment positif. Ils approuvent aussi le fait que les industries locales doivent rester fortes, alors que nous sortons de la crise du Covid-19. », indique David Courtin, directeur des ventes de JLG pour l’Europe du Sud et l’Afrique du Nord.

blank

Ingénierie et production intégrées

Comme l’explique Hervé Richez, directeur de l’usine de Tonneins, « L’ingénierie travaille main dans la main avec la fabrication. Cette démarche avère être un grand avantage, surtout pendant le processus de développement des produits. Il existe une proximité immédiate du service d’ingénierie, au sein duquel sont construits nos prototypes, avec l’usine de production. Les échanges entre les ingénieurs et la production sont directs et nombreux. Ce qui garantit que la conception répond aux exigences de la production. Nous encourageons une culture de conversations fréquentes. »

Ce qui se traduit par un processus de fabrication défini à un stade précoce avec la présence d’ingénieurs sur place. Et l’étude de la production et de l’assemblage des pièces, la définition des processus et la recherche d’alternatives font l’objet aussi de plusieurs concertation interservices.

 » Sur le long terme, cela signifie que nous sommes en mesure de passer du processus de conception au démarrage de la production de la manière la plus optimale qui soit. »

Hervé Richez, directeur de l’usine de Tonneins

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

deux × 2 =