Brokk croque du Dig Tour !

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A Nantes, Grégory Bonnafi (à droite) a pu recevoir sur son stand, l’un des plus anciens brokkeurs de France. L’entreprise, située dans le 44 est dirigée par Monsieur Legouge (à gauche) qui l’a ainsi nommée DamBrok, « car nous ne faisons que de la location de Brokk avec chauffeur », explique ce dernier. En démonstration derrière, un Brokk 200, équipé d’une pince à béton, un outil « moins bruyant » pour la démolition.

Pour démontrer des réelles capacités de son robot de démolition, quoi de plus concluant que de « manger » en direct du béton. Cette expérience unique, Brokk France a pu le faire vivre sur le Dig Tour aux visiteurs et peut-être aux futurs brokkeurs. Un événement où ses derniers outils disponibles ont pu aussi convaincre pour une démolition plus efficace.   

Le Dig Tour 2024

Électrique et télécommandé, le robot de démolition Brokk est l’engin incontournable sur les chantiers de démolition urbains, mais aussi en souterrain. Compact et disponible dans plusieurs gabarits, de 500 kg à 11 t en fonction de la hauteur de travail nécessaire, il reste idéal pour travailler en toute sécurité en milieux confinés et restreints. 

«En fonction de la hauteur de travail et de l’épaisseur du béton à croquer, nous proposons le robot Brokk adapté équipé soit d’un BRH, d’un godet ou d’une cisaille. Mais pas que… nous avons d’autres typologies d’outils disponibles à la vente », explique Grégory Bonnafi chargé d’affaires Brokk France.

JCB 18Z

Depuis 1989, la filiale française s’est concentrée sur la vente des robots, pour laisser à ses clients, le marché de la location avec des prestations avec chauffeur. 

Premier Dig Tour 

Pour sa première participation Brokk a choisi Nantes et Lyon. «Sur Le Dig Tour, c’est la démo qui nous intéresse avant tout, reprend Grégory Bonnafi. Cela nous permet de démontrer la puissance de nos machines qui sont toutes électriques (triphasé), à faible intensité sonore et non polluantes. Notre modèle d’1 t équivaut à la puissance d’une mini-pelle de 3,5 t. Sa force démultipliée, c’est avant la conception de notre moteur électrique du Brokk. » 

Des outils interchangeables 

Pour le chargé d’affaires, «le Brokk c’est avant tout un porte outil». Pinces de curage, godets pour ramasser des gravats, pince à béton, pince à ferrailles, pince de tri, éclateurs, fraises, raboteuses, ponçage en milieux amiantés, grappins, passes à cintre, meuleuses… Bien sûr, les clients peuvent équiper le Brokk des outils de marques de leur choix. 

«Nous, nous équipons et conseillons le BRH Epiroc sur nos Brokk pour une exploitation à 99 % des capacités du marteau», souligne le responsable. Le poids de l’outil est parfaitement adapté à l’utilisation de la machine, «le Brokk, avec son bras ultra résistant, a été conçu pour la démolition. Nos clients sont donc principalement des démolisseurs et scieurs de béton.» Par ailleurs, le Brokk est éligible aux aides de la Cramif, «jusqu’à 40 % du prix de la machine, ce qui est un sacré coup de pouce ! » ajoute-t-il.  

Le club des brokkeurs 

Pour devenir un brokkeur, il faudra aussi être formé. Ainsi, pour la prise en main, Brokk France a prévu un soutien ainsi que l’accompagnement vers une formation Caces 1, option télécommande, obligatoire pour les utilisateurs de Brokk. « Nous délivrons les formations d’une journée avec une attestation de conduite Brokk France. Ensuite, c’est la pratique qui fera le reste et la productivité du gars», poursuit Grégory Bonnafi.

Dernièrement le fabricant a équipé le robot d’un smart power, un coffret électrique intelligent qui permet de diminuer de 80 % le câblage dans le coffret électrique du Brokk. «Pour le SAV, c’est un vrai avantage puisqu’il n’y a quasiment plus de pannes sur le robot», ajoute-t-il. 

VV 

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