Orange mécanique…

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David Rodier Xavier Beaulieu Cobemat
David Rodier et Xavier Beaulieu devant la nouvelle pelle HItachi sur pneus ZX135W-7, un modèle très attendu par le marché. Elle fut dévoilée lors du Dig Tour de Nantes

Le breton Cobemat a sûrement du sang orange qui coule dans ses veines. La couleur Hitachi s’affiche désormais de la Bretagne jusque dans le Nord en passant par les Pays-de-la-Loire et l’Ile-de-France. Alors comment assurer une telle croissance ? Voici quelques réponses à des questions que beaucoup se pose…

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Xavier Beaulieu, qu’en est-il de l’avenir de Cobemat ? Ce qui important de savoir en premier lieu c’est que l’équipe Cobemat a largement été rajeunie ces dernières années. On pourrait dire même que le Cobemat d’aujourd’hui n’a plus rien à voir ou presque avec celui d’origine. Et c’est tant mieux car le monde se transforme à vitesse grand V et notre métier en même temps. Bien évidement la direction opérationnelle pilotée par David Rodier est là pour les encadrer, les motiver et les faire évoluer au sein de notre organisation devenue multi régionale. Ma fille Olivia fait aussi partie de cette nouvelle « génération » Cobemat, de retour d’une belle carrière à l’international à des responsabilités d’acheteuse.

Xavier, comment avez vous pu gérer une croissance aussi ambitieuse ? Il est vrai que de passer de 32 personnes à 74 personnes entre 2017 et aujourd’hui, avec l’objectif d’atteindre la centaine en 2025, est un beau challenge. Pour assurer ce développement, nous nous entourons de partenaires financiers qui ont validé notre projet et qui continuent de supporter notre croissance.

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David Rodier, où en êtes-vous de votre implantation en région parisienne ? Deux techniciens itinérants et un responsable commercial sont opérationnels. Reste toujours notre base technique à fixer. Pour l’instant, notre agence de Rouen intervient sur la région de Paris. Et nous nous appuyons sur plusieurs autres relais techniques. Comme pour le Nord de la France, notre partenariat avec HDF Mat. Force est de constater avec satisfaction leur forte implication avec une belle organisation en place, commerciale et technique. Depuis mai, une cinquantaine de machines a déjà été vendue dans le Nord. D’ici à la fin de l’année, nous serons positionné en région parisienne avec une montée en puissance progressive des moyens techniques et humains.

David, Paris veut dire aussi grands comptes ? Non, nous laissons cela à la filiale française d’Hitachi Construction Machinery France. Notre vocation est de s’occuper de nos clients utilisateurs ou loueurs régionaux. D’ailleurs, nous avons suffisamment à faire pour ne pas tout confondre. Il n’y qu’à regarder nos résultats sur les pièces détachées qui ont plus que doublé leurs ventes en 4 ans. Une performance acquise grâce grâce à une gestion accrue des données nous autorisant de proposer une pertinence de nos recommandations pour une maintenance tout autant protective et prédictive.

Xavier, que prévoyez vous comme résultat en 2021 ? Sur les 3 entités existantes, dont MTS pour la partie mécano-soudure et Cobeloc en location, nous devrions atteindre 37 M€ de chiffre d’affaires. Avec un fort développement sur les occasions et les pièces détachées.

David, seriez-vous tenter par prendre une autre marque, comme on peut le constater chez certains de vos confrères ? Hitachi représente 80 % de notre business. Leur positionnement premium est tout à fait en accord à notre stratégie sur les services et les produits. De plus, les nouveaux modèles développés par Hitachi comme cette nouvelle pelle sur pneus compacte de 13 t, la ZX135W, attendue depuis longtemps, nous confirme dans nos choix de partenaire exclusif. La marque a aussi su développer des nouveaux services packagés innovants. Qui combinés aux outils/compétences/motivations de nos services ont permis la création de notre offre globale nommée « Premium Solution ». Ceci sur la base d’une vision partenariale solide. Nous allons d’ailleurs renforcer encore plus notre parc de location avec le soutien de notre partenaire. Ce métier sera le gros relais de croissance pour notre industrie dans les années à venir.

Par conséquent la réponse est bien NON !

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